mardi 27 octobre 2009

Le choix des potes capote...by Lhart

La Cour suprême de New York estime que le choix de Ras Al-Khaimah n'est pas conforme au Deed of Gift: on dirait que EB et PA sont mal barrés dans leur choix pour la 33ème America's Cup: c'est peut-être le moment de sentir d'où vient le vent...

Lhart

vendredi 4 septembre 2009

UBS, suite et peut être pas fin...

Le directeur général de l'UBS a dit qu'elle (la banque) "n'était pas assez protégée contre des collaborateurs inaptes et entend recourir à un management bien préparé et qualifié. Les risques doivent être mieux contrôlés"...Tu parles: à présent la crise financière et tout ce qui s'en est suivi serait dû à des collaborateurs inaptes hahaha:
"Inapte" est un terme médical utilisé pour réformer un militaire surtout en Suisse, il y a donc tout un changement de culture à faire chez les grands patrons, ensuite la crise est due pour les grandes lignes à un système dangereux: mélangeant à la fois la prise de risque exagèrée, le sentiment de garantie que fournissent(aient?) les Etats et la course aux bonus de traders avides, le tout soutenu fortement par les grands patrons de ces banques pour afficher des bilans avec des bénéfices aussi gigantesques que surfaits.
Alors au lieu de tirer sur quelques malheureux cadres moyens, les patrons devraient plutôt faire en sorte que la sortie de la crise débouche sur une véritable éthique commerciale, sinon on va passer des déclarations du style: rien ne sera plus comme avant (ahahah) d'il y a six mois à buisness is buisness pour continuer avec buisness as usual avant de finir par un probable prochain crash bancaire sauf Etat salvateur, mais les Etats aussi peuvent faire faillite n'est-ce pas?.

jeudi 9 juillet 2009

Miss Helvetia vs Terminator, Rambo and Co...


Au bras de fer que semble chercher le gouvernement suisse contre le gouvernement américain, je ne mise pas sur Miss Helvetia...Trêve de métaphore drôle, le CF fait une erreur stratégique en interdisant à l'UBS de divulguer les noms des fraudeurs américains...En effet les conséquences possibles sont que l'ensemble des activités bancaires soient interdites sur sol américain avec condamnation de l'UBS, ce qui impliquerait que c'est le contribuable suisse qui va payer pour protéger de fieffés fraudeurs américains...
On dirait qu'il reste quelques "Guillaume Tell has been" au CF et/ou autours qui préfèrent par témérité débile prendre des risques disproportionnés et jouer la vie d'un fils plutôt que de se décoiffer, de se déculotter...Dommage car dans cette affaire UBS, du fort (US) contre le faible (CH/UBS), du volé contre le voleur, l'issue et les fautes semblent connues et commandent donc du pragmatisme pour sauver ce qui peut l'être encore, hélas au lieu de cela l'UBS et le CF préfèrent risquer de perdre sur toute la ligne...
Parler de dignité (comme certain de l'UDC) de la Suisse dans une affaire aussi triviale, vulgaire, bassement commerciale me fait marrer une fois de plus et une fois de plus je trouve que les chefs dans ce pays ont des postures d'entêtés bornés qui ne veulent pas payer pour leurs fautes, mais faire payer la plèbe.
Lhart McO'Street